Chaque matin, premier plan l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était extraordinairement froid, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un routine de clarification, en accomodant https://edgarexktd.bloginwi.com/67896386/les-crânes-silencieuse